paysage

Beaumat

Beaumat

 

Nous commençons à fréquenter les paysages non plus seulement comme de purs décors consentants, propices ou non, mais comme de véritables machines à induire, très complexes et parfois inextricables. Ils nous conduisent au-delà de nous-mêmes et nous font connaître ce qui est en nous. Ils sont solidaires de nos fatalités. Ils vivent et meurent en nous et avec nous. Ainsi pouvez-vous fréquenter un paysage avant d’y être allé.

 

Edouard Glissant, la cohée du lamentin, Gallimard 2005

Author: Monsieur Doum

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